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Bienvenue!

L'histoire de ma soeur Pascaline, ma jumelle.
Elle pourrait passer pour une blonde, d'ailleurs elle l'est, mais vous verrez qu'elle a plein de choses à vous montrer.
Et je ne parle pas de sa culotte, petits canailloux!

Samedi 29 avril 2006
Pascaline avait réussi à trouver un travail à responsabilités dans une entreprise de transport très connue.
Comment s'y était-elle pris? Mystère… Toujours est-il qu'elle ne foutait rien de la journée, n'y connaissant rien et ne voulant surtout rien y connaître, et progressait dans le grade et donc la fiche de paye avec une rapidité qui pulvérisait les espoirs de ses collègues. Même de ceux qui faisaient son boulot à sa place.
Le patron l'aimait bien. Il aimait bien son franc-parler, et de mauvaises langues disaient qu'il aimait surtout les deux airbags qui remplissaient son corsage.
Pascaline n'en avait cure, et non seulement n'en foutait pas une ramée, mais vitupérait contre ses subordonnés, ses collègues, les syndicats, bref sur tout le monde.
Par Père Siffleur - Publié dans : Pascaline au travail
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Samedi 1 avril 2006

Pascaline avait des goûts de luxe concernant les mâles: grands, ténébreux, blonds ou roux, athlétiques, riches, généreux, et si possible gentils mais de ça elle s'en moquait relativement, ayant un caractère de naja qui vient de se coincer la queue dans la portière d'un 4X4.
Quelle ne fut pas la surprise de la famille en la voyant radiner au bras d'un rouquemoutte sentant la ménagerie négligée de cirque biafro-nigérien!
Petit, les yeux chafouins, cet étalon ne ressemblait en rien aux images princières dont elle nous rebattait les oreilles lors de ses crises d'ado...
De plus, il semblait doté d'un compteur à gaz dans l'dossard, mais en fait il n'en était rien: en fait il avait simplement une excroissance de chaire de plus de 12 livres au-dessus de l'omoplate gauche. Bref, ce n'était pas Apollon.
Pascaline était très amoureuse et lui collait au bras comme une crotte de chien diarrhéique s'attache à tes pas.
Je ne vois qu'une solution: Ce mec là, avec son pied bot et son œil de verre, devait la faire reluire princesse.

Par Père Siffleur - Publié dans : Le mariage de Pascaline
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