Bienvenue!
L'histoire de ma soeur Pascaline, ma jumelle.
Elle pourrait passer pour une blonde, d'ailleurs elle l'est, mais vous verrez qu'elle a plein de choses à vous montrer.
Et je ne parle pas de sa culotte, petits canailloux!

L'histoire de ma soeur Pascaline, ma jumelle.
Elle pourrait passer pour une blonde, d'ailleurs elle l'est, mais vous verrez qu'elle a plein de choses à vous montrer.
Et je ne parle pas de sa culotte, petits canailloux!
Alors bien sur, le titre est racoleur, il est archi connu et ne fait pas dans le délicat, voire même se repaît de vulgarité gratuite.
Bon, maintenant que c'est dit, je vais vous expliquer.
On connaît bien des cons dans la vie, au volant de leur bagnole qui leur fait croire qu'ils sont quelque chose, collègues lèches-boules ou tortilleurs de croupion, loubard de banlieue crachant une haine encore plus conne qu'ils ne pourront jamais l'être, et j'en passe.
Mais là, je vais parler de la race des cons trouillards: les cons du net.
Ils sont planqués derrière leur clavier, bavochant sur leur plastron en expectorant leur fiel de serpent visqueux.
Ils gonflent comme d'idiotes grenouilles, déclamant des insultes et des leçons de sagesse.
Ils corrigent vos fautes en en commettant de plus grosses, et houspillent l'homme d'honneur car ils en sont très loin.
J'en ai marre des cons! Mais par-dessus tout, je hais ces cons virtuels dont l'unique courage est de pousser un bouton sur "on".
Ils aboient, et les moutons suivent comme un seul homme! Les cons sont haïssables, et les suiveurs sont méprisables.Gégé ne peut plus se passer de moi. Elle m'écrit maintenant tous les 20 jours, pour me demander pourquoi je blogue plus.
J'ai pas l'temps! ma brave Géraldine! Je suis en homme fort occupé, mais je vais faire un effort. Promis.
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